Le marché du jouet tiré par les jouets de marque - Social Digital Marketing Blog

Le marché du jouet tiré par les jouets de marque

Alors que beaucoup de marchés souffrent d’une conjoncture difficile, le marché du jouet continue de progresser. Avec 2% de croissance à fin août, le marché est surtout tiré par le jouet de marque, le dynamisme des acteurs et leur capacité à ajuster en permanence leur offre aux attentes d’un marché très exigeant. Cette hausse est portée par le jouet traditionnel et le jouet interactif-connecté. 

Jouet traditionnel et jouet interactif

Technologies et tradition sont les deux moteurs qui tirent le marché. Au 31 août, les « poupées mannequin », ont connu une progression de +22%, les « jeux de construction » sont en hausse de +12%, alors que le segment périscolaire a connu une augmentation de 12%, poussé par les jouets électroniques, dont les tablettes, qui attirent de plus en plus les enfants et leurs parents.*

Un marché épargné par les arbitrages budgétaires

L’augmentation du poids des dépenses contraintes dans le budget, pousse les ménages à des arbitrages budgétaires de plus en plus rigoureux. Pourtant, ces arbitrages semblent épargner le marché du jouet. Considérant que le jouet est « source de joie, de plaisir et de développement pour leur progéniture », les français ont ouvertement décidé de ne pas les pénaliser au moment de faire des arbitrages.

A côté de cette cause affective, des facteurs socio-démographiques objectifs expliquent  la bonne tenue de ce marché :  avec  821 000 naissances en 2012 et  un taux d’emploi élevé des mamans, la France dispose de conditions favorables pour maintenir le secteur en situation de croissance

Des marques dynamiques et créatives

Pour rester en haut de la vague, les acteurs du marché sont obligés d’être à la fois créatifs et innovant. Travaillant en cycles courts (produits très saisonnier),  les fabricants de jouets n’ont pas le droit à l’erreur. C’est un secteur, où la deuxième chance n’existe pas. Il faut être là au bon moment, avec le bon produit. Sur un marché difficile et une clientèle exigeante, la tâche n’est pas facile. Pour réussir, tous les acteurs  parlent la même langue :  innovation, créativité et adaptation constante aux attentes de la demande : consommateurs (enfants), prescripteurs (crèches, centres de loisirs…) et décideurs (parents).

La marque, gage de qualité

Le jouet est un produit de consommation très particulier. Il doit plaire aux enfants et garantir leur sécurité. Sur ce dernier point, considéré comme capital par tous les parents, le renforcement des normes européennes est un atout pour les marques. Ça leur  permet de communiquer sur la promesse de qualité, donc de sécurité de leurs jouets. Ce n’est pas rien, dans un contexte miné par la poussée des produits low-cost.

90% des français transmettent leurs jouets à un proche* (frères, sœurs, famille, amis…). Pour faciliter cette deuxième vie, les jouets doivent être de qualité. C’est aussi dans cet esprit, que les français privilégient la marque au moment d’acheter des jouets.

Pour finir, le phénomène KGOY (Kids Going Older Younger) ou vieillissement précoce des enfants, qui se traduit par l’adoption de jouets qui ne sont pas habituellement destinées à leur tranche d’age – surtout pour les enfants de plus de 8 ans – qui a été très fort ces dernières années, semble s’atténuer.

Conclusion

Les acteurs (fabricants et distributeurs) du marché du jouet de marque, dont les clignotants sont au vert entendent poursuivre leurs efforts en matière de créativité et d’innovation en continuant à faire de la qualité le meilleur porte parole de leur filière.

Source : *FJP

Posté dans Marketing par KAMEL LEFAFTA le 31 octobre 2013.
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